Un raz-de-marée asiatique vient de balayer la torpeur cannoise. Alors que la course à la Palme d’or manquait cruellement de relief, le cinéaste sud-coréen Na Hong-jin a mis (presque) tout le monde d'accord en projetant Hope.
Ce cauchemar éveillé de trois heures s'impose déjà comme le premier choc esthétique et narratif du festival.


